Contract IST 2000-26216
O.A.S.I.S.
"Comment aider les Ecoles à communiquer sans obstacles techniques et
développer une Education européenne fondée sur l'échange et la citoyenneté."
1. INTRODUCTION GENERALE
2. PROJET EUROPEEN EUN N°5
*
OASIS en abrégé : plan de présentation général
0. Définitions :
Déf. interopérabilité/ interoperability[Office de la langue française, 1998] :
"Faculté que possèdent des ensembles informatiques hétérogènes de fonctionner conjointement et de donner accès à leurs ressources de façon réciproque.
Note : L'interopérabilité implique qu'un programme tournant sur un système ouvert fonctionnera également sur un autre système. L'une des conditions fondamentales permettant la communication entre ordinateurs est l'utilisation de langages et de protocoles communs. L'interopérabilité a donc besoin de plus qu'une bonne connectivité technique puisqu'elle nécessite l'utilisation d'éléments comme des interfaces de programmation et des formats de données standardisés."
Déf.système d'information /information system [Office de la langue française, 1999]:
"Système constitué de l'équipement, des procédures, des ressources humaines, ainsi que des données qui y sont traitées, et dont le but est de fournir de l'information. Note : Il faut différencier le système d'information et lesystème informatique. Ce dernier ne constitue que la partie informatiquedu système d'information."
1. Axiome : l'interopérabilité repose essentiellement sur l'ouverture des systèmes d'information.
Note : Si l'interopérabilité inclut les spécifications d'interconnectivité, elle doit aussi, pour constituer une véritable fédération de systèmes à la fois autonomes et ouverts les uns sur les autres, a. affranchir des limites inhérentes aux systèmes et applications propriétaires (via le respect de normes et standards communs),b. accorder les changements induits par l'introduction des nouvelles technologies dans les organisations. Ainsi : l'interopérabilité suppose l'organisation et l'architecture de l'école en système d'information et de communication.
2. Problème : les territoires et leurs écoles sont-ils, à l'heure actuelle et en Europe, constitués en systèmes d'information correspondant les uns avec les autres ? Non.
4. Solution : 4.1. au plan local : éléments pour un système d'information dans l'académie de Grenoble: SLIS, DTD.SIA, LOG, E-Cartable. 4.2. au plan national : cadre pour un système d'information, les priorités II et III du S3IT (Systèmes d'information du primaire et du secondaire), 4.3. au plan international : horizon OASIS : convergence et mutualisation de l'ensemble des moyens européens et internationaux.
Introduction. Constat. Problématisation. Proposition.
0. Introduction.
Introduction en anglais sur l'interopérabilité (Bruxelles, 7.9.2001)
"School Interoperability is bound to the School Information & Communication System, it is the condition for efficiency and lightweight work.
French Ministry ICT department has developped a national scheme called S3IT ("Telecommunication & Information System Strategic Scheme"). In this framework, we started to customize a tool, based on four recommandations of the ATICA (French State"Administration ICT Agency") :
> Internet and Web Standards of W3C and IETF,
> Norms or/and Open Standards if possible,
> Quality of service,
> Security.
First aspect of this tool : a "Academic (Regional Schools) Information System" dedicated to schools (1 & 2°) and that his the tool of all > pupils, parents, teachers, school director, school administrator, community, academy, minister. Elements of content : SLIS, LOG, E-Schoolbag, etc.
Second aspect : XML Stuctured Data presenting tag glossary and aSIA.XMLSchema that should allow school interoperability on both administrative and pedagogical levels (it is a structured data model dedicated to communication between schools and with their environnement : Ministry, Collectivity, Parents, Enterprises, and so on).
We would like to finish this work with you and adapt it to the ends of the different members of the Community. Particularly, concerning the multilingualism problem, we suggest to interface metadata repositories with the real"equivalencies system" that can constitue Eurodicautom, which is an important Commission tool."
Situation (partie en cours de discussion et d'élaboration fin 2001).
"Open Architecture and Schools in Society" : architecture ouverte et écoles dans la société de l'information.
Si l'on regarde en caricaturant chacun des termes du projet et qu'on le met en rapport avec le problème général des TICE et de l'Internet dans une académie, ou même plus généralement dans l'administration française, que voit-on ?
> que nous nous trouvons en face d'architecture si hétérogènes et de services réseaux si fermés les uns aux autres que l'ouverture promise par la convergence technique [l'interopérabilité] apparaît comme un objectif encore fort lointain.
Deux exemples :
a. l'hétérogénéité des plaques régionale type Amplivia et métropolitaine type Metronet interconnectées via Renater2,
b. la coupure entre réseaux pédagogiques et administratifs à laquelle le programme du S3IT veut mettre fin.
> que les écoles ne savent pas ce que font les établissements voisins, ni en matière de projet d'établissement ni a fortiori en matière de projets pédagogiques, et que la mutualisation effective des savoirs et des compétences [conditionnée par l'interopérabilité] repose sur la chance et non sur la rationalité d'une organisation académique intégrant pleinement l'usage de l'Internet et se fondant ainsi sur ses deux grands principes économiques : la convergence et la mutualisation.
Deux exemples :
a. le projet de guichet unique qui ne peut apporter, en l'état, de réponse au problème crucial de l'intégration pédagogique, raisonnée des TICE,
b. la multiplication de questionnaires sans retour aux chefs d'établissements ou de doublons au sein de la multiplicité des bases applicatives de l'académie.
Seul un Système d'Information Académique (ensemble ordonné et intégré des systèmes d'information des établissements scolaires) pourra y mettre fin.
> que la société dite de l'information est un concept mal fondé, pédagogiquement parlant : à l'image de la politique gouvernementale, les politiques académiques qui ont bien identifié les principes de convergence et de mutualisation qui président au développement de l'Internet ne savent pas encore se les appliquer à elles-mêmes : ainsi tous ces noms dont chacun a au moins une fois entendu parler (Projet d'établissement,Mission TICE, PARC, LOG, CLEPT, LCHD, SLIS, PINGOO, OASIS, METRONET, .SAFE,Cartable Electronique, Guichet Unique etc.) sont-ils, pour paraphraser Victor Hugo, comme de 'joyeuses forces qui vont'. Mais chacunede leur côté, sans que jamais la nécessité de leur rapport apparaisse distinctement.
Plus largement, il semble que la"société de l'information" se trompe en mettant l'accent sur la seule information (le résultat) plutôt que sur la communication (au sens de méthode de production de l'information, de chemin y conduisant). Dans les débats entre enseignants, en effet, force est de constater que cette notion reste cause de la plupart des malentendus. Ainsi, le danger que constituerait un Internet concurrent de fait de l'enseignant [dans la mesure où il délivrerait au final un même savoir] disparaît sitôt mis en évidence que ce qui manque et manquera toujours à une information délivrée comme telle, c'est précisément le chemin qui y a conduit : methodos en grec. Autrement dit, le principe même de sa production : le dialogue vivant entre le maître, l'élève et leur environnement, réunis par un même objet.
Ce pas une fois franchi, je peux en tant qu'enseignant réaliser que l'Internet, loin de me desservir, renforce au contraire ma position en m'aidant à mieux fonder ma pratique : produire une information avec mes élèves et la faire ensuite éprouver et partager "en ligne" par le plus grand nombre (à commencer par leurs camarades, parents et amis) c'est leur donner accès à la fois à la connaissance et à la reconnaissance (ce qui n'est que rarement donné à l'élève dans le cadre classique). Une question politique majeure est aujourd'hui de demander comment satisfaire besoin de savoir, d'une part, besoin de socialisation,d'autre part. La pédagogie de projet liée à l'usage raisonné de l'Internet permet en principe de satisfaire simultanément cette double exigence, scientifique et sociale. Pourquoi 'en principe' ?
Parce que l'usage raisonné de l'Internet dans la communauté éducative et avec l'ensemble de ses partenaires (parents,collectivités, Etat etc.), recquiert encore un effort d'intégration dont le projet européen OASIS fournit l'occasion et que nous vous proposons d'exposer au moyen des schémas
1 et 2.
Le petit exercice négatif auquel nous venons de procéder permet de bien dégager les 3 axes techniques fondamentaux de toute politique TICE (nous mettons délibérément à part le problème complémentaire de la formation et des moyens qui ne fait pas l'objet du présentprojet mais appartient nécessairement à la politique interne de chacun des Etats membres) :
a. une architecture de services réseaux qui permette d'assurer l'organisation ou la communication de l'information entre toutes les parties du système (et la remarque vaut pour tous les systèmes, qu'il s'agisse d'école, d'académie ou de l'administration du pays). De ce point de vue, l'Internet et ses variantes (inter/extra/intra) constitue le modèle désormais indépassable.
b. les systèmes d'information qui sont les fondations de ces services réseaux (S. I. d'établissement, de l'administration etc.).
De ce point de vue, le mariage de XML aux SGBD.R&O existants constitue l'arme la plus efficace.
c. une interface utilisateurs qui offre un cadre de communication universel, assez simple et économique pour être partagée par le plus grand nombre, et une méthode assez puissante, liée à b. via XML, pour structurer l'ensemble des contenus échangés afin de rendre possible leur mutualisation effective, ainsi que leur maîtrise précise.
[...]
1. Constat.
> Une grande caractéristique de l'Internet en général est l'unité des problèmes liés à son développement local, national, international.
Ce qui est vrai à l'intérieur du système éducatif l'est tout autant à l'intérieur du système économique, des collectivités territoriales, etc.
Là où le bâts blesse, c'est que cette unité n'a guère été relevée par le politique si l'on en juge par le repli systématique sur la prise en charge des seuls aspects transactionnels de l'informatique de réseau. Cette remarque vaut évidemment encore pour la politique gouvernementale comme pour celle du ministère jusqu'à présent. A preuve l'éclatement de la conduite des projets TICE et son corollaire : l'absence de pilotage global cohérent, malgré le très prometteur S3IT.
> Logique de structure [inhérente à l'histoire de l'EN en France] opposée à logique de projet [d'une Europe souvent taxée de libérale sous ce rapport] une contradiction simple à surmonter par intégration.
2. Problématisation.
Les problèmes liés au développement de l'Internet dans l'éducation sont de deux ordres :
> politique, au sens où l'économie d'un pays dépend en premier lieu de l'éducation de ses citoyens et où, dans le cadre de l'Europe et de la mondialisation, son développement dépend en premier lieu de l'INTERnational NETwork.
> pédagogique, au sens où, dans ce même cadre, les usages éducatifs se trouvent bouleversés par la logique de projet et son premier corrélat, le travail collaboratif.
Ces deux ordres y sont, en effet, réciproquement liés dans la capacité donnée à l'élève de mieux partager et de mutualiser ses compétences avec d'autres dans le cadre de projets. Leur nécessité est reconnue par le monde éducatif dans la généralisation progressive d'une pédagogie qui développe simultanément et cette capacité et les savoirs fondamentaux. Par le monde économique de manière plus directe dansses critères d'embauche : on ne cherche plus forcément le premier de la classe, mais le meilleur dans l'application des deux principes de convergence et de mutualisation qui caractérisent l'usage bien fondé de l'Internet et dont le modèle est la R&D.
L'économie d'un pays en possession de ressources suffisantes dépend essentiellement de l'éducation de ses citoyens.
La qualité de l'éducation dépend du degré de cohésion de la communauté qui la dispense.
Or cette cohésion dépend en retour du degré d'intégration et de partage de ses ressources.
Il est donc nécessaire de considérer quel en est le facteur principal dans le cadre actuel et quels en sont les principes.
Dans le cadre de l'Europe et de la mondialisation, ce facteur est la mise en réseau de la société.
Et ses deux principes : a. la convergence technique et b. la mutualisation des compétences.
L'internet est la traduction matérielle de cette organisation en réseau basée sur les principes convergence technique et mutualisation des savoirs.
Ce qui paraît lui manquer au plan de l'Etat est une volonté de déployer ses potentialités et de les structurer, "constitutionnellement" parlant.
3. Proposition.
Conduire un projet de RTD européen comme celui-ci [Open Architecture and Schools in Society] l'un des tout premiers consacrés à l'Education par la Direction Générale de la Société de l'Information, et en assumer pleinement la responsabilité, impose en premier lieu de confier dès le départ sa vision profonde du sujet aux autorités, de manière à ce que celles-ci puissent soit les soutenir à leur juste niveau, soit les corriger le cas échéant. Car il ne doit pas échapper qu'il y va dans une grande mesure de l'avenir même de l'école. Et qu'il ne saurait donc être question d'y travailler seul non plus que d'y travailler sans rendre des comptes permanents. Il faut donc commencer par prendre acte de l'opposition flagrante qui existe entre la logique de structure qui préside encore majoritairement à la politique gouvernementale en matière d'Internet (y compris au sein de notre ministère) et la logique de projet qui préside aussi bien à la politique européenne que, et c'est là notre grande chance, aux réussites majeures des élèves et des enseignants qui l'ont déjà mise en oeuvre sur le terrain. Opposition que l'Inspection Générale à maintes fois reprise depuis le fameux chapitre III de son rapport 2000/2001 consacré à la pédagogie des TICE.
Notre proposition sera donc la suivante :
Objectif
Pour assurer l'interopérabilité entre établissements scolaires européens, il est nécessaire de structurer un réseau transnational [IP] au moyen :
a. de l'organisation de chacun de ces établissements en un système d'information et de communication offrant une interface universelle d'échange de données,
b. de la structuration des données de ce système au moyen de la technologie XML, d'autre part*.
Cet objectif rejoint, au plan national, le Programme S3IT du Ministère [Schéma Stratégique des Systèmes d'Information etde Télécommunication] ainsi que le Répertoire des schémas XML de l'Administration, opérationnel depuis janvier 2001.
[*Suivant l'ATICA : "Les fondations du langage XML sont disponibles : XML 1.0, les espaces de nom, XSLT etles schémas sont des recommandations du W3C. Le répertoiredes schémas XML de l'Administration fait partie du socle nécessaire à l'ouverture des systèmes d'informations des administrations ."]
Principe
Pour l'académie de Grenoble, en relation avec le ministère, cela consiste :
En premier lieu, à harmoniser les apports de nos projets académiques (SLIS-PINGOO/E-Cartable/LOG/PARC/etc.) et nationaux (Systèmes d'Information des Etablissements scolaires et Guichet Unique du S3IT) ;
En second lieu, à intégrer en un SIA l'ensemble des basesde données et bases de connaissances de l'académie (conformément aux recommandations de l'ATICA) ;
En troisième lieu enfin, à assurer le transfert des compétences ainsi mutualisées vers l'ensemble des personnels concernés.
[Ce principe — conforme au projeteuropéen de RTD Dot.Safe qui combine déjà : projet académique SLIS et projet national du S3IT sous le rapportde la sécurité (définition du Rapport C. Paul au Premier-Ministre) — permet ici encore1. de mutualiser efforts académiques, nationaux et européens, et 2. d'assurer la convergence effectivedes moyens techniques.]
Moyens
Côté Europe : 30 mois à dater du 1er Septembre 2001, 221 000 Euros, Responsable CE : Luis Rosello, DGIST (Villa Medicisetc.), 9 partenaires européens.
Côté National : outre les transferts naturels avec le S3IT, semble indispensable, à ce niveau, l'établissement d'un contact permanent avec la MTIC, mission interministériellede soutien technique pour le développement des technologies de l'information et de la communication dans l'administration (désormais ATICA ), créée le 27 août 1998 et faisant partie des services du Premier ministre, ainsi que du Chargé de Mission NTIC auprès du SGAR en poste depuis juin 2001 : Mme Carole Dabrigeon.
Côté Académique : Production d'un dispositif assurant la convergence des projets "E-Cartable/LOG/plateformes pédagogiques intra-extranet" & "SLIS/SIA" (Système Global de Communication/ Système d'Information et d'Action Académique ~ interface académique et interacadémique assurant la gestion de l'offre et de la demande pédagogique des utilisateurs.). Soit dans le détail :
a. SLIS > développement des serveurs de communication "open source" facilitant la mise en oeuvre de la pédagogie de projets et les interventions techniques de maintenance, de sécurité et d'assistance.
b. E-Cartable > développement des modules d'informationdes réseaux d'école et de communication avec les partenaires de l'école (parents, collectivités, aides publiques et privées).
c. LOG > développement des fonctionnalités d'enseignement à distance dans le sens d'une interopérabilité effective, plus économique (migration des bases propriétaires vers de mêmes bases ouvertes).
d. SIA [Système d'Information Académique] > intégration XML, validation et migration du pilote de Grenoble intégrant les moments a, b, c, après bouclage de l'expertise interacadémique en cours, et après tour de table européen.
e. FORMATION CONTINUE > programmation à définir pour le projet PARC à l'issue de la convergence effective des 3 points a, b, c en d .
[à élaborer] fichier 1011.0001
Le web est une vaste collection de services réseaux principalement tournés vers le navigateur Internet. Doublé d'une messagerie et d'un éditeur de pages web cet outil constitue le seul outil dont a véritablement besoin chaque élève, chaque enseignant et au-delà chaque citoyen de la société de l'information. C'est par ce moyen en effet qu'ils peuvent entrer en communication les uns avec les autres pour y partager leurs connaissances et mettre en oeuvre des projets communs. Par conséquent...
]
Schéma n°1
.
.
Madrid : 1. European School Interoperability Framework. 2. SIS(School Information System). 3.XML Schema(Draft)
DONNEES DU PROJET
@ WP leaders
L'ENVIRONNEMENT DU PROJET : dictionnaire des 7 premiers projets EUN (EUropean schoolNet).
Outre son campus virtuel, EUN est engagée aujourd'hui dans de nombreux projets sur des sujets plus prospectifs àl'initiative de la CE. Parmi les principaux projets témoignant de sa volonté de contribuer à construire la dimension européenne de l'Education :
1. VIRTUAL SCHOOL : les ressources pédagogiques disponibles dansles différentes langues d'Europe y sont organisées autour des champs disciplinaires.
2. COMENIUS : à la demande de la Commission, EUN met son expérience au service des établissements scolaires pour l'élaboration d'un projet européen.
3. MyEUROPE : pour renforcer la coopération, EUN fournit les ressources utiles pour développer la Citoyenneté Européenne, la Mobilité des Jeunes et la Diversité Culturelle.
4. VALNET : pour élever la qualité des projets européens, 'VALidation NETwork' s'appuie sur les écoles innovantes, dessine les scenari de l'éducation de demain et étudie sur le terrain l'intégration des TICE au sein des communautés défavorisées.
6. ETB: devant la multiplication des sites, 'European Treasury Browser' vise à mieux relier les réseaux nationaux, régionaux et d'écoles et à combiner différentes
approches de collecte et de signalement d'informations grâce à des metadonnées (lesquelles permettent d'indexer plus finement l'information). Le projet utilise un Thésaurus en 5 langues.
7. DOT.SAFE : ce projet traite de la prise de conscience des questions de sécurité dans le cadre du programme européen eLEARNING.
***